55.h. CHRONOLGIE DES CORRESPONDANCES CIELJ/ FRV

                                  
      (En suite à article 55 g)

DE Étienne DELESSERT A F. RUY-VIDAL


              Lakeville le 20 février 2009

    Monsieur,

    Nous apprenons que vous disséminez vos propos diffamatoires à l'égard de M.et Mme Despinette, et du CIELJ.

    Nous vous prions de cesser cette entreprise malhonnête immédiatement, sinon nous nous verrons dans l'obligation d'intenter une poursuite judiciaire rapide.

    J'ai prié M.Grandin de vous contacter pour obtenir les justificatifs de vos débours concernant le matériel de l'exposition"Littérature en couleur".

    Je vous prie de recevoir, Monsieur, mes salutations distinguées.

    Etienne Delessert

    Président du CIELJ

 

    Par email et pli recommandé

   

2009 02 20

François RUIZ-VIDAL

7rue du colonel OUDOT           email : ruyvidal@noos.fr

75 012 PARIS                      

 

         A                        Monsieur Christian GRANDIN

                                                                  Directeur du CIELJ

                                                7 Boulevard Jean DELAUTRE

                                           08 000 CHARLEVILLE-MÉZIERES 

Objet : Factures d'entreposage des cadres de "La Littérature en couleurs"

 

Monsieur Grandin,

Comme convenu au cours de notre conversation téléphonique, vous trouverez ci-joint le relevé des factures dont je me suis acquitté depuis novembre 2005.

En espérant que le montant de ces factures me sera réglé dans les meilleurs délais, j'insiste à vous redire ce que j'ai déjà répété maintes fois, à G.A. Vuaroquaux, en réunion de CA en deux occasions et à Nicolas Bianco-Levrin, à savoir que je souhaite que l'on me débarrasse, au plus vite, de ces cadres.

Par courrier postal vous recevrez les photocopies des factures correspondant à ce relevé.

En vous remerciant par avance de ce que vous ferez pour régler ces deux problèmes, je vous prie d'agréer l'expression de mes salutations.

                                               François RUY-VIDAL 

23 02 2009

 De F Ruy-Vidal  à  Jean-Yves Mollier,

        Une mise au point s'imposait sur l'historique de l'exposition "La littérature en couleurs". Retrouver les souvenirs des années I982, 83, et 84, période de réflexion préparatoire à sa réalisation, ne fut pas chose facile.

       J'ai bien supposé que vu sa longueur, elle pouvait ennuyer mais...Je me le devais et je le devais aux Despinette et au CIELJ en espérant qu'il poursuivra sa route après que je l'aurai quitté.
       Mais par ailleurs, pour en revenir aux difficultés des deux organismes dont j'aurai fait partie (le CIELJ et CRILJ ) je pense que ce n'est pas un hasard si ces deux organismes traversent, à peu près pour les mêmes raisons, une atmosphère d 'ennuis et de menaces risquant même de compromettre leur survie.
      Pour ma part, qui ai toujours suivi et partagé attentivement leurs débats pour se maintenir en activité, je dirai que ces organismes, n'étant pas capables de s'autofinancer, ils ne pouvaient survivre qu'à condition de savoir justifier et obtenir (vérité de la Palisse) des subventions et des soutiens. Ceux-ci provenant des Pouvoirs publiques, des diverses Caisses régionales, des Collectivités locales et autres sources de financements publics possibles, à défaut des divers mécénats dont celui d'entreprise, le plus encouragé en raison des avantages fiscaux dont il bénéficie...
     Laisser dire, comme je l'ai entendu souvent, que ces divers secours leur ont été soustraits sans raison, ou parce qu'on jalousait leur rayonnement... ne sont pas des arguments défendables.
     Par contre, que l'attitude désespérément autocratique des dirigeants, que leur manière de se cramponner à leurs postes sans vouloir prévoir et préparer leur remplacement alors que leur grand âge devrait les persuader du contraire, soient considérés par ceux qui, en poste au CNL ou dans les deux Ministères dont le livre dépend (Culture et Éducation nationale), pourraient renflouer ces deux navires en perdition, comme des éléments d'évaluation dissuasifs, il n'y a pas de doute.
     A entendre Monique Hennequin ou Janine Despinette, on avait la conviction que ce n'était pas le CIELJ ou le CRILJ qui étaient en difficultés mais bien elles-mêmes, déterminées à les incarner à jamais, et affirmant, mais le fusil armé en mains et prêt à tirer, de différentes manières, qu'elles cherchaient et appelaient désespérément le sang neuf de ceux ou celles qu'elles appelaient pour les remplacer.
     Ma conviction fut toujours de penser, lorsqu'elles prétendaient ne pas trouver de remplaçants(tes) à la hauteur, que c'était plutôt parce qu'elles n'avaient pas envie d'en trouver. Pour la bonne raison qu'elles n'avaient pas du tout l'intention de céder leur place.
    Identifiées charnellement à leur organisme, sourdes et aveugles aux propositions que les membres du CA pouvaient leur faire, on avait l'impression que c'était elles deux qu'il fallait sauver avant de sauver le navire qui prenait l'eau!
    Je maintiens pour ma part, avec tristesse cela va sans dire, qu'il y a – Pour le cas du CIELJ et du CRILJ – dans l'esprit de ces deux personnes Monique hennequin et Janine Despinette, agrippées à leur rôle, atteintes du désespoir de vieillir et de devoir renoncer à ce qu'elles ont contribué à continuer d'exister (le CRILJ), ou bien à ce qu'elles ont fait naître et imposé (le CIELJ), une forme d'aberration due à l'orgueil et à la vanité s'auto-congratulant.

     Les conséquences de cet aveuglement sont graves :  perte de conscience des réalités et, surtout, inconscience totale des dommages et des discrédits que leur entêtement et leur main mise, parce que ces organismes sont plus que leur vie, font courir à ces organismes.
      De toute évidence, l'intérêt, national, du CRILJ et celui, international, du CIELJ étant de première importance, ces intérêts commandent que les stratégies de direction et de fonctionnement changent et se collectivisent.

     Ayant toujours plaidé et essayé d'agir pour que cet intérêt, celui de ces deux organismes soit enrichi par les apports des uns et des autres, qu'il soit défendu en collectivité, démocratiquement, et non pas livré au bon vouloir et à la discrétion d'un couple (CIELJ) ou d'une seule personne (CRILJ) qui considéraient en être les propriétaires, j'ai tendance à considérer que c'est ce principe de fonctionnement datant du 19ème siècle qui est la cause de tous les problèmes.
       Même si on a du mal à l'admettre, on peut facilement comprendre en tout cas que les subventions publiques ne soient pas accordées à des organismes qui, tout en prétendant être d'utilité publique, sont gérés par des personnes qui se comportent comme s'ils étaient les Pdg de Sociétés familiales privées.

 
       Bien cordialement à vous.              F.RuyVidal.

              
                ******************************************** 

 

          Centre International d'Études
en Littérature de Jeunesse/ Ricochet

CharlevilleMézières, le 23février 2009
 

Madame, Monsieur,

             Je vous informe que le Conseil d'Administration du CIELJ se réunira  le

lundi 9 mars prochain

à 17 heures

à L'IFTS, Salle des Actes 

Pôle de Haute Technologie du Moulin Blanc

7, boulevard Jean Delautre

08000 Charleville-Mézières

 

Ordre du jour :

·     Examen du projet de documentation comptable 2008,

·     Examen du projet de budget 2009,

·     Questions diverses.

Il sera suivi d'une Assemblée Générale  ordinaire à 17heures 30 au cours de laquelle seront abordés les points suivants :

·     Approbation de la documentation comptable 2008,

·     Approbation du budget 2009.

·     Rapport d'orientation : programme du CIEL J  2009/20010.

·     Renouvellement d'un tiers du Conseil d'Administration, conformément à l'article 5 des statuts de l'Association.

 

J'espère qu'il vous sera possible d'y assister *; dans le cas contraire, merci de retourner votre pouvoir dûment rempli à Nicolas Bianco, secrétaire général, administrateur du CIELJ, 65 rue Davout, 75020 Paris.

 

Je vous prie de croire, Monsieur, Madame, à l'assurance de ma haute considération.

 

Le Président, Etienne Delessert

 

*Je vous rappelle que seuls les membres à jour du paiement de leur cotisation à la date de l'Assemblée Générale seront autorisés à prendre part aux délibérations.


                     **********************************************

Centre International d'Etudes

en Littérature de Jeunesse – Ricochet

 

POUVOIR

Je soussigné (e)……………………………………………………………………


demeurant à …………………………………………………………………….. .

……………………………………………………………………………… ……

………………………………………………………………………………….. ..

…………………………………………………………………………………….

et répondant à la convocation du CIELJ en qualité de Membre du Conseil d'Administration,

donne pouvoir à ………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………. ..

……………………………………………………………………………………

afin de me représenter lors de la réunion du 9 mars 2009.

 

Fait à …………………………………le ……………………………………

 

Signature :

 

A retourner à Nicolas Bianco, secrétaire général, administrateur du CIELJ, 65 rue Davout, 75020 Paris.

              ********************************* 

2009 02 24.

De E Delessert à FRV

            Bien reçu votre deuxième message, aussi mal informé, irrationnel et malade que le premier.

 Les divagations de la vieillesse sont vraiment chose difficile à assumer. Nous en avons ri.
           ED


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           ***************************************
25 02 2009.

Etienne Delessert écrit à F. RUY-VIDAL:
           «Monsieur,
            Je reçois copie du message de M.Grandin. Je me permets donc de vous renvoyer la convocation, et vous y trouverez en bonne première place les indications de lieu et de temps.
            D'autre part je dois vous confirmer que nous ne pouvons vous défrayer pour votre déplacement.
           
Avec mes salutations sincères. Etienne Delessert

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            **********************************

On Feb 26, 2009, at 3:19 AM, Ruy-Vidal François wrote:

 

Monsieur le Président,

            Merci pour les précisions sur la journée du 8 mars. Par contre, vous ne me donnez pas la liste des membres qui faisaient partie du C IELJ en 2008 et que je vous ai demandée.

           Cela voudrait-il dire que mon nom avait été rayé?...
           Cette liste m'est indispensable pour savoir à qui je donnerai mon pouvoir.

           Merci de faire cela assez rapidement pour me permettre de voter si je ne peux me rendre à Charleville-Mézières le 8 mars.

              ***********************************

­26 02 2009.

Etienne Delessert écrit  à F. RUY-VIDAL:

             Vous avez bien reçu un acte de pouvoir. Vous pouvez donc, tout naturellement, envoyer votre réponse à M. Bianco Levrin.
             Pourquoi douter de votre présence au Conseil, si je vous demande de démissionner? Malade, et un peu bête.
           Nous espérons simplement que vous allez cesser vos diffamations: bien que correspondant tout à fait au portrait que l'on m'a fait de vous (par ex. j'avais proposé de vous faire inviter en juin dernier à un colloque du Centre Perrault, les responsables m'ont ri au nez...), ces divagations ne vous honorent pas.
          Et je vous répond séparément pour vous faire part de mes commentaires sur votre aventure avec Quist, découverts il y a quelques jours sur internet: il fallait bien que j'aille une fois lire votre interprétation de ce vol organisé, auquel vous avez sciemment participé si longtemps.
         
ED

                 ********************************************** 

2009 02 26.

De FRV à E Delessert,

             Hé, Gaston! Tu t'enferres. Si j'ai été «aussi mal informé» n'est-ce pas dû à l'avarice et au goût de la manipulation des Despinette?
             Quand à ce qui est de ma maladie et de mon irrationalité...Pas de souci pour moi, les réponses acquiescantes, en phase avec les analyses exposées dans mes deux rapports me rassurent.
             «Ma viellesse et ses divagations» je n'ai pour l'instant pas à m'en plaindre. Elles ne me font pas peur et n'inquiètent ni mes proches ni mes voisins. Depuis novembre 97, je sais que je suis en survie. J'ai donc eu le temps de me préparer à la suite...Mais il faut dire que n'étant pas dévoré, comme vous et les Despinette, -- qui, soit dit en passant, méritent d'être mis sous curatelle --, par des appétits de puissance et d'hégémonie, je ne brigue pas, moi, de poste à responsabilité au-delà de mes capacités.
            «Vous avez ri» Je comprends cela. Le curare aussi a pour premier effet une certaine jubilation. Et puis arrivent les symptômes mortifères....Votre menace de procès en diffamation en est la preuve. On ne rit pas, ou bien jaune, de quelque chose dont on se plaint.
           Faites votre procès, mes chers amis, je vous attends. Les pièces sont déjà préparées et entre les mains de Bernard Grasset. Dois-je vous rappeler, mon cher Gaston, que ce sont les Despinette qui m'ont éliminé depuis mars 2008 comme un malpropre entretenant ainsi, dans le milieu de l'édition en général et dans celui du CIELJ en particulier, un discrédit sur mon honorabilité qui reste toujours, malgré votre tentative de m'inciter à démissionner puis de votre acceptation de me considérer comme faisant encore partie du CA, irréparable.
          Alors allez-y, montrez-moi que vous êtes capable d'envisager que des juges nous départagent.
          A bientôt. Je suis anxieux d'avoir de toi, cher gastounet, un autre déversement de balourdises.

 

27 02 2009.

Etienne Delessert a écrit :
           «Je n'avais, avant dimanche dernier, jamais lu votre"blog". Ce fut instructif. Vous y déclarez ouvertement que la raison pour laquelle je n'avais pas continué, malgré un contrat en bonne et due forme, à illustrer les deux derniers Contes de Ionesco, était par pure mégalomanie!...
           Well, j'avais simplement demandé qu'avant de me remettre au travail en 1970 votre duo de voyous régularise la situation, paie les droits dus aux auteurs et illustrateurs, et règle 80 000 francs suisses d'arriérés dus à mes amis photograveurs de Suisse. Une belle somme à l'époque, et ils ont failli, à cause de vous, partir en faillite.
           Pendant longtemps je vous avais associé à Harlin Quist comme on associait un collabo à une cause perdue durant la dernière guerre: pas directement responsable, mais parfaitement au courant des malversations.
          L'un des interminables épisodes relatant sur internet vos démêlés avec Quist m'a montré, voici quelques jours, que vous proclamiez fièrement que votre Sarl était en bonne santé au moment de ces conflits, et qu'elle détenait les droits pour l'étranger des livres publiés.
         Je ne me souviens pas avoir reçu de royalties de ces droits, jamais.
         Voilà, clair et net, vous étiez aussi coupable que votre associé. Intéressant.
         Vous avez pris aussi avec lui la décision de faire illustrer les deux Contes par d'autres artistes, en parfaite rupture de contrat. Bien joué: on ne payait personne et en plus on punissait ceux dont vous montriez fièrement le travail. Vous avez dû bien rire.
        Au fil des ans, vous auriez pu apprécier que je n'aie pas divulgué bien haut vos petits secrets sur la place de Paris, et porté ombre sur vos efforts éditoriaux.
         Et, dernière question, en vrai dramaturge de pulp fiction, vous n'avez toujours pas révélé dans vos blogs ce que cachait cette grande honte de vous appeler Ruy Vidal. Vos lecteurs attendent la conclusion avec impatience!          ED

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28 02 2009.

De F. Ruy-Vidal à E Delessert.

Si Quist avait des torts, s'il était mauvais payeur, s'il se flattait même de travailler avec l'argent – et avec les idées et le talent des autres –que ne lui avez-vous fait un procès à ce moment-là, à New York?... ou même après, entre deux de ses faillites?...Si vous estimiez réellement avoir été lésé par lui, qu'attendiez-vous pour choisir la justice et le moment propice?...
           Si vous pensiez que j'étais coupable pourquoi ne pas l'avoir saisie contre moi?...
          La vérité est, je le répète, est que vous manquez de courage et que vous préférez, parce que cela convient mieux à votre tempérament aigri, dénigreur et persifleur, de semer le discrédit sur tous ceux qui vous ont percé à jour et qui n'on pas voulu se mettre au service de votre esprit tordu et de vos manipulations.
          Qu'avais-je à voir avec les photograveurs suisses?...
          Mais, dites-moi, comment expliquez-vous, par contre, vos contradictions d'aujourd'hui, et cette mansuétude soudaine pour Patrick Couratin alors que tout le monde sait qu'il est resté plus longtemps que moi, en bon accord et en association de complicité avec Quist?...
          Pour les Ionesco, ce fut pour moi, à l'époque, la toute première raison de constater, avec étonnement et fureur, que Quist était prêt à tout pour imposer son nom. Je vous rappelle ce qui a déjà été écrit et publié maintes fois : Suite aux craintes des Ionesco face à Gallimard, ils choisirent de laisser à Rosica Collins, leur agent anglais, le soin de vendre à Quist les droits internationaux moins ceux de la France. Je n'avais donc que les droits français que Ionesco ne pouvait pas ne pas me donner puisque il savait très bien l'insistance que j'avais mise à le convaincre d'écrire ces contes prévus à l'origine pour le théâtre du jeune Public où j'opérais.
         L'enchaînement des faits m'obligea donc d'avoir à racheter à Quist, alors qu'il n'avait jamais lu Ionesco et qu'il n'était pour rien dans l'affaire, les deux premiers tomes réalisés avec vos illustrations. Je l'ai fait aussi par fidélité à la promesse que nous nous étions faites, tacitement, vous et moi.
        Ce qui veut dire cependant que, n'ayant jamais eu de contrats directs avec vous pour "Sans fin la fête", "L'arbre" et les "2 contes" de Ionesco, je n'avais, sur les comptes de vente français, à rendre de comptes qu'à Quist lui-même. Lequel ne me rendit jamais aucun compte sur tous les livres dont la Sarl française était détentrice des droits et qu'il estimait avoir le droit de prendre sans payer «puisqu'ils portaient son nom».
        Pour les Ionesco et particulièrement les deux premiers, Quist étant donc détenteur des droits étrangers, moins la France, il pouvait seul,  sans moi et sans que je puisse intervenir puisque je n'étais pas actionnaire de ses sociétés, négocier sur le plan international.
Et il ne s'en priva pas.

        Pour les deux autres, les illustrations appartenant à la Sarl française, ce fut plus difficile mais il se comporta comme si tout lui appartenait. Son erreur étant – mais ce n'est que mon avis – de rejeter les illustrations de Claveloux pour le "Conte numéro 4", pour prendre, sur le conseil de Patrick Couratin, celles de Nicollet...
       Votre amalgame entre Quist et moi, que vous continuez de colporter uniquement pour nuire, par goût de la calomnie, pour attirer l'attention sur vous, en adoptant une attitude victimaire, vous explique, vous, le petit suisse de Lakeville qui voudrait qu'on le prenne pour le centre du monde.
       Mais comme, juridiquement, vous êtes nul, et que, caractériellement, cela vous arrange de salir les gens, je reste persuadé que vous avez choisi de continuer à déverser votre bave filante et nauséabonde  sur tout ce qu'on vous a offert et que vous n'avez pas su conserver.
       Je vous réclame pour la troisième fois, de m'envoyer ou de me faire envoyer la liste des membres du bureau et du Ca du Cielj pour que je puisse voter en connaissance de cause.


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                ***********************************

28 02 2009.

D'Étienne Delessert à F. Ruy-Vidal

         «Vous êtes vraiment si dérangé que je ne pense pas devoir continuer cet échange.  Vous pouvez d'autre part envoyer votre vote à Nicolas Bianco. Comme tout le monde. Vous avez son adresse sur la convocation.
          
ED»

         ***************************************** 
2009 03 03
 ________________________________
 
De: Ruy-Vidal François [mailto:ruyvidal@noos.fr]
Date: mar. 03/03/2009 09:28
À: Christian Grandin (cgrandin@ricochet-jeunes.org)
Objet : Mon dernier rapport
 
Toujours sans nouvelles de vous concernant la liste des membres du CA,
veuillez trouver ci-joint mon dernier rapport. Vous en souhaitant bonne
réception, j'attends de vous aussi que vous me fixiez une date, avant la
fin du trimestre, pour enlever les cadres de l'Exposition "La
Littérature en Couleurs". Avec mes salutations.
    

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Monsieur,
 
Depuis 2 mois et demi que j'ai accepté la direction du CielJ, vous comprendrez que j'ai fort à faire et que ma priorité n'est en aucun cas d'interférer dans des disputes entre les membres du Conseil d'Administration, membres que je ne connais d'ailleurs pas; surtout depuis que votre différend avec le Président a pris une tournure judiciaire. Pour mémoire, le Directeur ne fait pas partie du Conseil. 
Toutefois, et sauf avis contraire dudit Conseil, je m'efforcerai de régler le problème de l'exposition "la littérature en couleurs".
Je ne manquerais pas de vous informer des prochaines étapes.
Cordialement
 
C.Grandin

 

Le 4 mars 2009

 

De François RUY-VIDAL,

Membre du Conseil d'Administration du Cielj

 

A

 

Monsieur Christian Grandin,

Directeur du CIELJ,

 

N'ayant pas reçu de vous ni de son Président, après plusieurs demandes, la liste des membres du Conseil d'Administration élus en juin 2008, et considérant qu'il est de votre double volonté de ne pas me permettre de voter par procuration et en connaissance de cause, je me permets de vous adresser ce rapport qui, mieux que ma présence, témoignera pour moi.

 Que vous le lisiez ou non, que vous en teniez compte ou non n'a pas tellement d'importance pour moi. Il a été écrit pour dénoncer les malveillances et turpitudes pratiquées au sein du Cielj et pour être divulgué ensuite sur mon blog et servir de contre-exemple à tout individu souhaitant faire partie d'une Association culturel à but non lucratif.

Supposant qu'on puisse comprendre l'intérêt que je portais à l'existence du Cielj et à sa pérennité, et résolument déterminé à ne pas donner ma voix, cette dernière voix, comme je le faisais par le passé, à Janine Despinette, je crois devoir, puisque c'est la dernière fois que j'en aurai l'occasion, au risque d'ailleurs de ne pas être mieux entendu, m'efforcer, par ce rapport, de contribuer, avec les moyens réduits dont je dispose et pour lesquels on ne me laisse pas le choix, à éclairer les voies sur lesquelles le Cielj s'est, tour à tour, en dépit des changements opérés par les fées régionales qui se sont penchées sur son berceau, enferré. Merci sénateur Blin.

 Cela dit, ce rapport me tient lieu de vote puisque même s'il a été rédigé sans espoir de pouvoir susciter un changement dans les mœurs du Cielj, il met au clair les idées que j'ai toujours exprimées et soutenues ouvertement face aux Despinette alors qu'elles étaient occultées, réfutées ou étouffées par eux, sans avoir même été soumises à l'appréciation des autres membres du bureau et du C.A..

 

           RAPPORT DE CONTRIBUTION

                    EN VUE D'OUVRIR

QUELQUES PERSPECTIVES AU CIELJ

 

PREMIERE REMARQUE :

 Me référant à la minceur des informations qui nous sont fournies dans l'ordre du jour préparatoire à la journée du 9 mars sur l'état du Cielj et conséquemment des questions sur lesquelles nous pourrions nous pencher, nous membres du CA, pour être en mesure d'être tout d'abord informés, puis de pouvoir réfléchir ensuite, avant de proposer des idées et des solutions, en vue d'en débattre finalement, collectivement, le jour dit…etc,  je constate avec tristesse que les membres du bureau continuent de nous servir la même soupe fade et trouble que nous ont servi pendants 20 ans les Directions et Présidences qui se sont succédées et ont présidé aux destinées du Cielj.

En somme  les arrivées d'Étienne Delessert à la Présidence et de Christian Grandin à la Direction du Cielj, qui pouvaient laisser présumer, après leur accès à la chambre des secrets des Despinette, une meilleure conception du fonctionnement du Cielj, n'auront apporté aucun changement significatif et, en somme, n'auront eu pour seul effet que d'enfanter d'une souris !

         Bref, pour le dire plus clairement : à lire la convocation annonçant la préparation de la réunion du 9 mars 2009, alors qu'elle devrait comporter la liste détaillée des sujets de préoccupations dont pâtit le Cielj et quelques suggestions sur les solutions envisageables – celles qui s'offrent et celles qui s'imposent par ces temps de rigueurs –, on ne trouve que trois lignes qui ne nous éclairent d'ailleurs en rien sur ce qui est possible d'envisager pour consolider l'avenir du Cielj.

Je ne vois, pour ma part, rien de concret qui puisse laisser augurer qu'en fonction des changements survenus dans la composition de l'état major du Cielj ou des membres du CA depuis juin 2008, on ait mieux su analyser le malade, recenser les symptômes, diagnostiquer la maladie, s'informer sur les traitements possibles et préconiser les thérapeutiques appropriées.

 Rien non plus qui, par ailleurs, laisserait à penser que l'attitude de l'état major  vis-à-vis des associés du Cielj aurait pu évoluer et, qu'en fonction d'une meilleure considération de ces derniers par le noyau directeur, un changement démocratique dans les pratiques relationnelles s'établisse enfin entre les membres du bureau et les membres du CA.

 

 (A suivre en 55 i)



18/12/2009
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