55.i. CHRONOLOGIE DES CORRESPONDANCES FRV -CIELJ

(En suite à article 55.h.)


DEUXIEME REMARQUE :

Que le Cielj soit un organisme régional à visées de rayonnement national et international , même si ces 3 orientations n'entraient pas dans les intentions et dans cet ordre, dans l'esprit des Despinette, est aujourd'hui un fait accompli et, à mon avis, une bonne chose. Quiconque s'opposerait aux 3 perspectives que ces orientations commandent, n'aurait pas, il me semble compris, les potentiels du Cielj, même si ces potentiels débordent de ceux que souhaitaient les Despinette, – ou bien ceux à quoi ils furent contraints d'adhérer –, en choisissant d'installer le Cielj à Charleville-Mézières après avoir été déboutés de leurs intentions de l'installer en région parisienne. 

Ces trois objectifs commandent et je suis content de découvrir dans la composition du Bureau les noms de Mrs Jacques Jeanteur et André Marquet et parmi les nouveaux associés ceux de Mme Nadia Tourneux et de Mr Julien Suvage tous deux Maires adjoints de Charleville-Mézières. Car, effectivement, ces trois objectifs ne peuvent être soutenus qu'à condition toutefois, principalement et basiquement, que les élus des pouvoirs politiques régionaux et leurs sympathisants reconnaissent et soutiennent les objectifs et les potentiels du Cielj.  Et, corollaire et postulat à la fois, ils ne peuvent le faire qu'à condition de participer vraiment – et non pas comme les figurants muets et mains liés que nous fûmes– aux orientations de l'organisme c'est-à-dire, à condition qu'ils soient représentés au sein de cet organisme et qu'ils puissent participer activement à sa gestion.


TROISIEME REMARQUE :

Étant donné que les membres du CA ne sont pas la cause des frais inconsidérés du Cielj  – pas de défraiements prévus pour leurs déplacements – mais qu'ils sont plutôt, en raison de leur notoriété, plutôt facteurs d'ouverture et d'enrichissements spirituels, qu'ils peuvent apporter leurs contributions par internet, que des forums d'échanges peuvent très bien être envisagés, je trouve donc inepte de vouloir, comme le sollicite le nouveau Président, sous prétexte d'efficacité, restreindre le nombre de membres du CA.

A mon sens, puisque cela ne coûte rien au Cielj, il vaudrait mieux au contraire augmenter (raisonnablement s'entend) le nombre des participants de façon à ce que l'élargissement du Cielj offre un spectre, le plus représentatif possible, des métiers du livre et de ses champs d'action aussi bien que de ses objectifs à ambition régionale, nationale et internationale.

A ne considérer que les pays francophones, deux axes sont à privilégier : verticalement celui allant de la Belgique à l'Afrique Noire en passant par les trois pays du Maghreb et, horizontalement celui allant au moins de la Roumanie au Canada.

 

QUATRIEME REMARQUE :

La Crise actuelle obligeant l'Etat à revoir à la baisse les budgets culturels octroyés aux organismes publics ; L'Etat se déchargeant de plus en plus souvent sur les Collectivités locales des dépenses de tous ordres ; la menace de la suppression de la taxe professionnelle obligeant tous les financements des collectivités locales à envisager des restrictions drastiques…Seul le mécénat d'entreprise (L'Admical) – qui bénéficie de 60% de réduction d'impôt sur le montant du don –, pourrait être tenté de soutenir le Cielj. A condition bien entendu que l'entrepreneur qu'est Mr Jacques Jeanteur se mobilise pour sensibiliser les différentes entreprises de la Région.

Encore faudrait-il, pour que cette sensibilisation puisse se faire, que les objectifs du Cielj soient crédibles, patents, et qu'ils aient dans leurs prospectives, à court et long terme, des retombées sur le plan précis des champs d'action qu'il vise statutairement : local,  régional, national et international.

Pour des objectifs aussi ambitieux, réduire le nombre des membres actifs me paraît donc être une erreur monumentale.

Il n'en demeure pas moins que pour l'heure et à l'évidence, c'est par l'intermédiaire des membres du bureau et du CA, représentatifs locaux et régionaux bien installés et reconnus dans les rouages économiques et politiques de Champagne-Ardenne, que les objectifs et ambitions du Cielj pourront être reconnus et subventionnés.

A déplorer toutefois que pas un seul représentant des entreprises des métiers du livre et des Ministères de la Culture ou de l'Éducation ne figure parmi les membres du Cielj.

 

 CINQUIEME REMARQUE :

Sans viser ni espérer arriver à ce qu'un jour le Cielj puisse s'autofinancer, je n'ai jamais entendu les Despinette ou qui que ce soit faisant partie du bureau, suggérer ou proposer que des actions de rapport puissent être menées, à des fins culturelles et en corrélation avec ses objectifs, comme cela se pratique très couramment aussi bien à "l'institut Charles Perrault" qu'à "La Joie par les livres" ou au "Centre de l'illustration de Moulins-sur-Allier". L'organisation, par exemple d'un colloque international annuel autour d'un thème choisi, autofinancé en partie ou en totalité par les participants.

Si les salons de livre abondent, s'ils ne périclitent pas, c'est bien que les villes ont quelques intérêts à les promouvoir et qu'ils en reçoivent en retour quelques retombées commerciales en soutenant leurs célébrations.

 

 SIXIEME REMARQUE :

 Pour être crédible sur le plan régional :

Le Cielj doit apparaître comme un organisme allié aux organismes culturels publics de soutien au livre existant sur le terrain et non pas comme un organisme concurrent. Ce qui n'était pas le cas, en 2002, selon l'enquête que j'avais menée auprès de la Bibliothèque Municipale de Charlesville-Mézières.

 

Hélas, la mentalité hautaine des Despinette et leur volonté d'apparaître toujours au premier plan et en avance sur les autres ; l'arrogance de Janine Despinette à se présenter elle-même, sur le Site Ricochet, comme elle le fait, en « pionnière française de la critique du livre d'enfance et de jeunesse» en remerciant …« les nouvelles personnalités qui ont accepté des responsabilités dans la conduite de l'Association» et en excluant et en "occisant" littéralement tous ceux qui, dans le passé, ont contribué à la soutenir et à soutenir le Cielj, relève de la bourde, de la fatuité et de l'obscénité.

Mais comme on souhaite penser que personne ne s'en apercevra on glisse cette hagiographie sur le site sous la rubrique : "Contacts et partenaires" alors qu'il s'agit d'un"Générique"

L'hypermodestie dont les Despinette se servent là les caractérisent bien : valorisation des derniers venus et mensonge par omission sur ceux qui ont servis et dont on a flanqué les cadavres par-dessus bords. Preuve révélatrice que cette hypermodestie affichée n'est finalement que fausse modestie et masque de l'omnipotence qu'ils s'accordent.

A quand, Monsieur Dimitri Iberraken, vous qui êtes responsable de Ricochet et à supposer que vous ne soyez pas qu'un simple nègre copiste, sans conscience, aux ordres de Mme Despinette, un véritable historique authentique du Cielj ?... Comprenant la liste exhaustive de tous ceux qui vinrent, plein de bonne volonté, apporter gratuitement leur concours et qui s'en retirèrent écoeurés par l'état d'esprit arriéré et Louis-Phillipard de Jean-marie et Janine Despinette ?...

A quand le liste exhaustive des membres successifs qui ont participés au fil du temps, au Bureau et aux Conseils d'Administration ?...

 Ceci étant dit et à rebours de cette suffisance démontrée aussi bien à Paris qu'à Charleville-Mézières par les despinette, il importe, en première instance, de recenser et de "récupérer", pour nouer des rapports de  bonne entente, les représentants des organismes publics déjà en place, ainsi que les différentes volontés agissantes émanant des professions de l'édition (auteurs, illustrateurs) et prescripteurs publics et privés assurant, sur le plan local, régional et national, le soutien à la lecture et au livre.

La défense de ces objectifs implique, au préalable, une connaissance des possibilités d'agir et une volonté d'agir ensemble dans l'intérêt des enfants. Ce qui nécessite bien entendu du personnel et du temps, dont un recours au bénévolat encadré est forcément le seul moyen possible pour remettre les choses en ordre.

Connaissance des possibilités d'agir sur le terrain et volonté d'agir dont les Despinette ne se sont pas suffisamment soucié ou bien qu'ils n'avaient pas et, l'auraient-ils eu, qu'ils ne pouvaient pas, de Paris, sans ordinateur, la possibilité de mettre en œuvre.

 

  SEPTIEME REMARQUE :

Pour être crédible sur le plan national 

Le Cielj doit être représentatif de la plupart des professions de l'édition française : éditeurs, auteurs, illustrateurs, traducteurs, critiques, bibliothécaires, chercheurs en LJ, représentants d'associations de soutien au livre et à la lecture

 

 HUITIEME REMARQUE :

Pour être crédible sur le plan international :

Pour chaque pays du monde le souhaitant, le Cielj doit inviter – à condition d'en avoir la volonté – au moins une personne de ce pays, parmi les plus représentatives des métiers de l'édition, à faire partie de ses membres. Plusieurs associations internationales existent déjà. Janine Despinette en a une parfaite connaissance. Ne lui manque que la volonté d'inciter ces personnalités à la rejoindre au Cielj pour partager –ce qui n'est pas son fort –des actions ciblées.

 

 NEUVIEME REMARQUE :

Certains illustrateurs "show-off" qui, reconnaissons-le, ont le vent en poupe dans une société de plus en plus superficiellement sensibilisée, – au détriment souvent des difficultés de concentration que la lecture de l'écrit implique –, à l'attrait des images, ont l'impression qu'ils sont devenus les maîtres contemporains du livre.

Jouant à être des Magritte mais sans avoir de cet artiste, les pouvoirs de suggestion et de provocation à la réflexion, ils nous donnent de belles images bien léchées mais la plupart du temps vides de sens.

Je pense en l'occurrence qu'il y a duperie ! Comme si la devanture et la façade d'un édifice pouvaient se piquer de dire que le reste de l'architecture du livre n'a aucun intérêt.

D'autres illustrateurs plus intelligents et plus discrets, et je pèse mes mots, j'en connais bien une trentaine en France, moins bouffis et moins portés à survaloriser leurs prestations, se contentent, sachant qu'ils ne sont qu'un des aspects du livre (même si cet aspect est parfois prépondérant), d'illuminer et de prolonger l'atmosphère du texte et les suggestions de l'auteur, tout en restant solidaires de l'éditeur commanditaire seul responsable juridique finalement de la publication.

Ce préliminaire conceptuel me permet de dire que je trouve donc curieux et suspect mais symptomatique, comme une pure opération de frime, l'orientation délibérée prise par le nouveau Président dans ses premières décisions. Me demander de démissionner et demander du même coup à Jean Claverie d'en faire autant, alors qu'il est le plus talentueux d'entre tous les illustrateurs français, tout en étant le plus intelligent et le plus humble, me paraît être, même s'il semble ne viser que lui, un attentat contre le CIELJ et contre les orientations qu'à l'origine de sa fondation, il avait prises.

D'autant plus qu'au même moment, ne pouvant s'empêcher comme à son habitude, pour mieux accaparer l'attention, d'exciter la zizanie, le Président faisait, jetant de l'huile sur les braises, entrer par la grande porte – selon ce que je peux en voir dans le site du Cielj –, un autre illustrateur, talentueux certes, Patrick Couratin.

Ma question est la suivante : le Cielj aurait-il, selon la volonté de son Président, l'intention de ne plus valoriser que l'illustration ?... et que ce type d'illustration estampillé "esbroufe" parce qu'il aurait l'heur de plaire à son Président ?...

Un conseil : ne pas renouveler, sur le plan de l'illustration, la provocation sus-citée par Janine Despinette : "En tout, je suis la première et la meilleure".

          Banir du Cielj, une fois pour toutes,  cet esprit maladif et égocentrique, instrumentalisant et nourrissant systématiquement la compétition et la concurrence uniquement à des fins de se valoriser soi-même.

Car je ne vois, finalement, dans cette survalorisation d'un certain type d'illustration, celui de la spectacularisation des images, qu'un choix, très réducteur et très peu rassembleur, une manière inconsciente mais flagrante du Président de s'auto-congratuler en dépit et au détriment des intérêts plus généraux du Cielj.

En tout cas, c'est à mon avis – avis qui n'engage que moi bien entendu mais que je tiens à soumettre tout de même à la réflexion de chacun –  une bonne manière de décourager les représentants de l'édition française en général et les partisans d'autres types d'illustrations (ceux pratiqués par Jean Claverie entre autre ou Denis Pouppeville, ou Mme Ezbietta) plus nuancés, moins saute-en-gueule, plus profondément significatifs spirituellement, plus acceptables populairement…d'avoir envie de rejoindre le Cielj et de coopérer à son rayonnement.

Je considère même que cette décision est totalement préjudiciable aux besoins qu'à encore le Cielj, malgré ses vingt années d'existence, de se faire admettre plus généralement et plus unanimement, aussi bien régionalement, nationalement, qu'internationalement, avant de mieux s'imposer pour durer.

                                      Le 4 mars 2009

                                      François RUY-VIDAL

              *********************************

2009 03 06

 F;RUY-VIDAL

            à

Monsieur Jacques Jeanteur,

Membre du Conseil Général Champagne-Ardenne, Vice-Président du CIELJ,

 

          M'étonnant d'avoir été écarté du CIELJ depuis décembre 67 alors que je compte parmi les tout premiers membres du CA depuis sa fondation ; n'ayant pas reçu d'information en 2008 ; ni de convocation pour me rendre à l'a réunion de l'Assemblée en juin 2008 ; ne recevant pas de réponse à mes inquiétudes auprès du secrétaire du CIELJ Mr Nicolas Bianco...J'ai eu la désagréable surprise de recevoir, le 3 février 2009, un message très laconique du nouveau Président, Mr Étienne Delessert, semblable d'ailleurs à celui qu'avait reçu Jean Claverie, membre aussi du CA, me demandant de lui donner ma démission.

 
        Confronté à de telles malveillances et irrégularités, persuadé avec tristesse que Jean-Marie et Janine Despinette avaient donc prémédité de me limoger sous des prétextes que je ne soupçonnais pas, dont je ne pouvais en conséquence me justifier et me défendre, puisqu'ils me tenaient dans l'ignorance alors qu'ils me discréditaient et portaient honneur à ma notoriété,  j'ai donc répliqué à ma manière, avec la vigueur d'un homme outragé, à Mr Delessert et pour assurer ma défense.

Je l'ai fait en plusieurs messages d'indignation et en trois rapports adressés aux divers membres du Cielj dont je détenais les adresses emails.
          Rapports mettant en lumière le peu de cas et le mépris même dans lequel, pendant toutes ces années les Despinette m'ont tenu, en refusant d'entendre mes propositions, en les escamotant des Comptes rendus de réunion du CA... mais en réclamant cependant que je leur donne ma voix à chaque Assemblée annuelle.

C'est à dire en me déniant toute compétence en la matière.
         La querelle étant aujourd'hui pour ma part vidée, feignant de ne pas croire que le débat pourrait être porté devant les tribunaux mais ne le craignant pas, j'ai conclu plus positivement, par un troisième rapport que j'ai adressé aux deux adjoints de la Mairie de Charleville-Mézières qui font partie du CA, que je tenais à vous adresser aussi et que vous trouverez en P.J.
         Vous constaterez que j'ai cru bon de rappeler, sous forme de remarques, les points névralgiques dont souffre le Cielj et mis l'accent sur les stratégies erronées utilisées par les Despinette pour se cramponner au postes décisionnaires du CIELJ mais sans avoir conscience que leurs décisions étaient prises au détriment des intérêts réels du CIELJ.
        A leur âge, et, si vous me permettez cette extension à moi-même et à vous-même, monsieur le Vice-Président,  à nos âges, il est bien temps de savoir nous résigner à des postes honorifiques de conseil et de confier les rênes à plus jeunes, plus motivés, plus habilités que nous.
       Dernière irrégularité : A ce jour, n'ayant pas reçu, après plusieurs demandes faites au Président et au Directeur du CIELJ, la liste des membres du CA issue de juin 2008, je ne suis pas en état de choisir démocratiquement à qui je pourrais par procuration donner ma voix pour la réunion du 9 mars prochain.
      En vous assurant de mes sincères salutations et en vous remerciant de l'attention que vous accorderez à ma démarche.                                François RUY-VIDAL

 

 



18/12/2009
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