55.j. CHRONOLOGIE DES RAPPORTS FRV-CIELJ

              (En suite à article 55.i.) 

2009 03 06

F. RUY-VIDAL

            à

Mr Christian Grandin, Directeur du CIELJ,

 

         Ne vous connaissant pas, je n'ai aucune raison de vous mal juger ni de présumer de vos mauvaises intentions.
         Je sais par contre cependant que les Despinette se sont toujours arrangés pour s'adjoindre des âmes pures, souvent oiseaux de passage, qui leur servaient, d'une main, à  protéger et à rénover leur image en détournant, de l'autre main, l'attention sur les vidages des gens de bonne volonté qu'ils avaient pourtant choisis, dès que ces derniers émettaient des idées différentes des leurs.
       J'ai donc vu arriver, tour à tour, tournant comme papillons éblouis autour du pouvoir que représentait leur couple, plusieurs petits jeunes hommes, qu'ils soudoyaient moralement d'une certaine manière puisqu'ils leur servaient de paravents, leur permettaient de donner l'impression qu'ils avaient enfin trouvés les personnes idéales pour défendre la cause qu'ils défendaient et, ainsi, de repartir la conscience tranquille à peu de frais et avec du sang neuf.
      Ne sachant pas de quel milieu vous venez, quelles sont vos convictions, quel attachement vous portez à la culture, au livre à la jeunesse, à Charleville-Mézières, aux destinées du CIELJ...je me suis posé toutes ces questions bien entendu puisque, sans en avoir conscience probablement, étant entré dans la rhétorique habituelle des Despinette...sans le vouloir, vous tombiez dans le panneau en me permettant de penser que vous seriez la énième caution, permettant de voir se répéter le même processus sans efficacité...
      Cela étant dit, j'espère que vous avez pu voir et retenir, dans tout ce que vous avez reçu et lu émanant de moi, l'intérêt que je portais au CIELJ et les solutions que je me suis efforcé de défendre pour qu'il dure et qu'il rayonne.
      Je maintiens encore aujourd'hui que la meilleure solution serait que le Cielj devienne un des organes d'action et l'organe international du CNLE. C'est cela que je considère comme essentiel.
      Or, gérant le CIELJ comme des PDG d'une société privée, je pense que les Despinette se sont arrangés, inconsciemment et consciemment, pour ne pas permettre que cette solution puisse être abordée, débattue et tranchée. Et en cela, ils ont tort.
      Je pense que leur orgueil les incite à choisir les mauvaises décisions, qu'ils s'y prennent mal et qu'on ne doit pas leur permettre de continuer à exercer cette stratégie débile consistant à prendre les responsables des Ministères de la Culture et de l'Éducation nationale à rebrousse-poil.
      Je dis "on" mais cela veut dire "vous", les membres actifs, vous qui avez le droit d'avoir des idées, de faire des suggestions, de prendre des décisions et celui de prendre la parole. Même si ce que vous conclurez devait déplaire aux fondateurs
     Lorsque j'écrivis ces trois rapports et les messages de réponse aux insinuations habilement perfides de votre Président, après avoir patienté et vu beaucoup de trains passer, je ne perdais pas de vue cet essentiel-là, celui de permettre que soient prises en faveur du CIELJ des décisions plus collectives et plus généreuses, moins autocentrées sur la conception hautaine des Despinette en mal de reconnaissance publique.

      Cet essentiel qui m'animait a probablement était caché, confondu et dénaturé par les vérités que je tenais à rappeler à Delessert et aux Despinette. Je ne m'en excuse pas puisque j'estime toujours qu'ils méritaient de les entendre et suis prêt à faire face aux suites judiciaires.
       Delessert va tenter de se livrer à un autre amalgame – c'est son habitude – en m'accusant d'avoir sali le CIELJ mais...Je l'attends.
       Je maintiendrais que les trois rapports que j'ai établis et le double des messages échangés avec votre Président étaient la seule riposte que les Despinette m'ont laissée pour me défendre lorsqu'ils ont pris l'initiative de ne pas m'adresser de convocation à l'Assemblée de 2008 et lorsqu'ils ont ordonné à Nicolas Bianco de ne pas répondre à mes inquiétudes.

       Là, commence l'opprobre!
       Leur objectif était déjà de la préméditation. En nommant Delessert Président, ils savaient bien que son premier geste serait de m'éliminer du CIELJ et de renouveler ses accusations pour me discréditer.
      Je m'en veux de vous mêler à tout cela mais vous avez choisi ce poste de Direction. Il demande du doigté, de l'humilité, de l'écoute... avec surtout le goût d'agir en association, en respectant les points de vue des associés...puis enfin de l'esprit de décision et de responsabilité. Ce qui me permet de dire qu'après avoir entendu tout ce que vous avez entendu, je vous renvoie, pour ma part, à votre objectivité. Mais je ne vous demande pas d'absolution.

       Je ne crois pas que nous puissions être appelé à nous revoir et vous n'êtes donc renvoyé finalement, vis-à-vis de moi, qu'à votre conscience...
      Le rapport que nous aurons va se résumer maintenant au règlement des factures et à l'enlèvement  – rapide – de l'expo puisque j'ai déjà dénoncé la location du box où elle est entreposée après le 31 mars, fin du 1er trimestre 2009 payé.
      Essayant de lire entre vos lignes, je crois percevoir derrière votre réserve, votre retenue, que si le bureau ne vous donne pas l'ordre de me rembourser et de procéder à l'enlèvement, vous n'avez pas autorité pour en prendre les initiatives...
      Restera alors à savoir, pour la suite, comment sera évaluée votre responsabilité. Votre refus de m'envoyer la liste des membres du CA est un choix de responsabilité. Vous apparaîtrez comme un outil de transmission ou de non-transmission. Le tribunal appréciera et tranchera. 
     Quant à ce qui est de l'expo, j'ai déjà prévu le pire : un huissier sera présent le jour où je mettrais l'expo dans une benne. Je me suis renseigné à la mairie de St Maur pour obtenir cette benne...
     Par contre, dans le cas contraire, et à supposer que vous n'envoyiez pas une camionnette, je propose de faire envoyer l'expo par le SERNAM. Un petit transporteur se chargeant de charger et de livrer (pour 450 euros) les cadres de ST Maur au siège d'expédition de la SERNAM à Créteil (5 km).
     J'attends de vous, certainement après le 9 mars, ce que vous me proposerez.
     En vous remerciant, je me permets de vous faire remarquer que je n'ai toujours pas reçu la liste des membres du CA et que cette liste qui devrait figurer dans le générique du CIELJ n'y figure que partiellement.

Avec mes salutations. François RUY-VIDAL

 

2009 03 11                                                                         

 

François RUY-VIDAL       Recommendée avec AR

7 rue du colonel OUDOT,  

75012 PARIS                      email :  ruyvidal@noos.fr

 

                   A                                            Monsieur Christian GRANDIN,

Directeur du CIELJ,

Et Mme Janine DESPINETTE,

Présidente d'honneur

C.I.E.L.J.

Pôle de Haute Technologie du Moulin Leblanc

          7 Boulevard Jean DELAUTRE

                                08 000 CHARLEVILLE-MÉZIERES

 

Objet : Cadres de "La Littérature en Couleurs "

 

Monsieur Christian Grandin,

Madame Janine Despinette,

 

         Par la présente, je viens redire et confirmer ce que j'ai dit à Mr Grandin dans mes messages de février et de mars 2009, à savoir que je ne suis plus en mesure de m'acquitter, au-delà du 31 mars 2009, du montant de la location du box, sis à St Maur des Fossés,  dans lequel je tiens, depuis novembre 2005, entreposés, les quelques 400 cadres composant l'exposition "La Littérature en couleurs".

         Comme la promesse de l'enlèvement de ces cadres m'a déjà souvent été faite auparavant, par Georges-André Vuaroquaux notamment, sans cependant que jusqu'ici ces promesses n'arrivent jamais à réalisation, je tiens à préciser que si l'enlèvement de ces cadres n'est pas effectué avant la fin du mois de mars, je serai contraint de m'en débarrasser en les faisant vider dans une benne que la Mairie de ST Maur-des-Fossés, consultée à cet effet, mettra à ma disposition, le 30 mars au matin. J'ai dores et déjà pris rendez-vous avec un huissier pour que constat soit dressé.

         Je préconise cependant ci-après, – avec la condition que me soient remboursées au préalable les factures d'entreposage et les taxes d'habitations comme le mentionnait ma lettre du 20/02/2009 pour un total de 3200, 45 euros – deux solutions pour que vous soyez en mesure de récupérer, avant cette date, cette exposition, en vous laissant le choix d'apprécier celle qui vous paraîtra la plus avantageuse ou la plus pratique :

         1. De Charleville-Mézières, vous venez chercher les cadres. L'expo faisant à peu près deux mètres cubes, une camionnette en conséquence est nécessaire. Au jour et heure fixés je me trouverai devant le 48 Avenue de Tunis, 94100 à St Maur-des-Fossés pour vous ouvrir le box et vous permettre de charger. Prévoir quelqu'un pour charger car, actuellement atteint d'une maladie incurable et incapable de forcer sur mes organes, je ne prendrai pas part au chargement.

         2. Acheminement par la Sernam. Contrairement à ce que j'avais suggéré dans mon dernier message, l'utilisation d'un transporteur relais s'avèrerait alors inutile. La Sernam qui s'est déjà chargée du transport de l'expo de Paris à Pau puis de Pau à Paris, dont les bureaux de l'Est parisien se trouvent à :

Valenton-Créteil, Avenue Jean Monnet,

94450 LIMEIL-BRÉVANNES. 

Se chargerait d'enlever les cadres sur leur lieu d'entreposage pour les placer sur palette, les cercler puis les acheminer jusqu'à Charleville-Mézières.

Selon le descriptif de l'exposition (volume et poids) le devis du transport est de 556,38 euros.

Un ordre de paiement émanant du CIELJ sera indispensable avant l'expédition. Il vous sera demandé par fax vraisemblablement.

Attendant votre décision, je vous prie d'agréer, l'expression de mes salutations.

                                      François RUY-VIDAL  

Copie à maître Bernard Grasset

Pour suite à donner.

**************************************************

2009 03 11
De Mr André MARQUET, trésorier du CIELJ, 
membre du Conseil Général des Ardennes
à
F. RUY-VIDAL
 
Le 11 mars 2009,
           Monsieur,
          Ce matin, le Directeur des Services du Conseil Général
m'a adressé votre message du 03 mars.
Le contenu de votre courrier m'a vivement intéressé. En 
désaccord avec la Politique (y compris financière) menée par
le Président Delessert, j'ai démissionné du Conseil
d'Administration du CIELJ et de mon poste de trésorier à
la date du 01 janvier 2009.
         Je tenais à vous en informer.
        Avec mes salutations distinguées. 
André MARQUET
            *********************************** 
Réponse de F R-V

Le  11 mars 2009

 

         à Monsieur André MARQUET,

Votre message me réconforte et me suggère quelques réflexions.

          Effectivement, je n'avais pas cherché à vous joindre, avant l'établissement de ce rapport que vous avez lu alors que c'était mon troisième rapport, en quelque sorte décanté des deux premiers.

         Il m'avait semblé alors, en raison de leur teneur polémique, que mes deux premiers rapports ne pouvaient intéresser et concerner le Trésorier que vous étiez.

Je m'aperçois que j'ai eu tort. Aussi, si vous le souhaitez, je vous ferai parvenir le dossier complet de cette affaire. Dossier établi à partir du moment où j'apprenais que Janine et Jean-Marie Despinette, que je considérais comme faisant partie de mes amis, m'avait écarté délibérément et tenu à distance de toute information pendant toute l'année 2008, allant même jusqu'à ordonner au jeune secrétaire Nicolas Bianco, de ne pas répondre à mes multiples inquiétudes, et poussant la malveillance et l'irrégularité frauduleuse jusqu'à empêcher que me soit adressée une convocation pour la réunion du CA en juin 2008 et d'apprendre, du même coup, la nomination du nouveau Président.

Pour mon excuse, je ne peux invoquer que l'état de santé de mon épouse atteinte d'une maladie dégénérative qui, dans cet intervalle, s'est dramatiquement aggravé puisqu'elle est aujourd'hui complètement dépendante et immobilisée dans un fauteuil roulant.

          Pour la chronologie des faits : j'ai donc été vidé du CIELJ, une première fois, comme un malpropre nocif,  par les Despinette, tandis qu'ils fourbissaient leur plan d'introniser le nouveau Président, avant d'être, dans un second temps, pour consolider la manœuvre des premiers, sollicité par ce dernier, dans son message feignant la courtoisie du 5/02/2009, de démissionner purement et simplement et sans faire d'éclats.

Delessert, expert en chantage, ne me demandait rien de moins que d'acquiescer à l'opprobre dont les Despinette m'avait taxé, en me vidant moi-même du CIELJ et en lui demandant ma démission : c'est-à-dire en me portant consentant de ce qui m'était reproché – mais qui toutefois ne me fut jamais notifié –.

         Jugement sans que l'accusé puisse se défendre, assassinat dans le dos, véritable sentence de tribunal d'épuration dont, hélas, j'ai soudain l'impression que les Despinette, ont dû souvent user, dont ils étaient coutumiers, pour rester seuls maîtres des décisions, chaque fois qu'ils estimaient, souvent à tort, que leur patrimoine était en danger.

A compter les arrivées et les départs, nombreux, de personnes bien intentionnées au CIELJ, au cours de ces vingt dernières années, à remarquer le peu de remerciements qu'on leur a accordés lorsqu'ils quittaient l'organisme, à constater l'absence des traces qu'ils ont imprimé au CIELJ, à noter le peu d'informations véritablement fournies sur les raisons de leur éloignement du CIELJ, à imaginer pourtant toutes les zizanies qui ont pu naître et s'envenimer entre personnes motivées par des appétits de pouvoirs…on ne peut qu'être étonné de tant de va et viens inutiles autour d'une cause aussi évidente, indispensable et aussi honorable que celle que défend le CIELJ.  

Pour ma part, confronté à la proposition du sieur Delessert de démissionner et connaissant sa perfidie, me méfiant de sa si soudaine presque amicale sollicitation, ce n'est qu'après avoir consulté mon avocat, que j'ai pu en comprendre toute la stratégie.

Mais je dois rappeler cependant, qu'en fait, tous les membres du CIELJqui, tout au long de l'année 2008, avaient été informés du complot des Despinette et de mon éloignement des considérations, adoptèrent contre moi, sans le savoir souvent, le même silence qui isole et qui stigmatise. J'étais devenu, sans que je sache toujours pourquoi, l'ennemi du tournant qui devait être pris. Rien d'eux, pas le moindre geste, même de la part d'Henri Hudrisier que je considérais pourtant comme un ami, ne transpira jusqu'à moi. Preuve s'il en fallait que les Despinette avaient l'art de verrouiller toutes les communications pour continuer d'exercer, stupidement et suicidairement, leur pouvoir autocratique.

         En somme, pour tous les membres du CIELJ, ceux d'avant la réunion de juin 2008 et ceux issus de cette réunion, dont je ne connais toujours pas la liste, je ne faisais plus partie du CIELJ depuis le début de l'année 2008. On m'en avait rayé «sans autre forme de procès»

          Alors que les choses pouvaient trouver une apparence de rétablissement démocratique, une fois le Président nommé, puisque mon élimination pouvait normalement entrer dans le cadre des mesures de renouvellement des membres du CA, j'insiste à redire que, contrairement au fonctionnement normal des assopciations, cette liste qui aurait pu me permettre de voter m'a encore été refusée jusqu'au tout dernier moment le 8 mars 2009, par toutes les personnes nouvellement en place à qui je l'ai demandée (Directeur et Président).

Cette liste ne figurant pas clairement dans le générique du site Ricochet, je peux conclure que par deux fois, en juin 2008 et dans la préparation de ce 9 mars 2009, alors que j'étais encore un membre du CIELJ, la Direction et la Présidence du CIELJ ont agi de connivence avec les Despinette pour que je ne puisse pas exprimer ma voix.

        En pièces jointes je vous adresse le dossier complet. Il est long, certainement même fastidieux à lire...mais j'espère que vous y trouverez tout de même quelques éléments positifs qui témoigneront de l'intérêt que j'ai porté, comme vous-même certainement, avec autant d'enthousiasme et de générosité, pendant toutes ces dernières années, pour participer et assurer le fonctionnement du CIELJ.

                   Avec mes remerciements pour votre message et avec mes sincères salutations.

                                      François RUY-VIDAL

             ***************************************** 

Gérard HIBLOT

AVOCAT, ANCIEN BATONNIER      TEL :03 82 46 21 30

12A rue de LORRAINE                 email :hiblot.avocat@orange.fr

BP 70044

54152 BRIEY                           site : http://briey.gestica.org

 

à                               Mr François RUIZ-VIDAL

                                                        7 avenue du colonel OUDOT

                                                        75012 PARIS.

 

Ref : DELESSERT/RUIZ-VIDAL

Briey le 17 mars 2009.

 

Monsieur,

            Je vous informe être saisi de la défense des intérêts de Mr DELESSERT et de ceux de M. et Mme Despinette.

 

            Vous avez adressé à M DELESSERT de nombreux e-mail courant février et mars 2009 aux termes desquels vous avez usé de propos à caractère injurieux et diffamatoire leur portant préjudice tels que notamment ;«hypocrisie, corruption de conscience et préméditation… Comment ce couple que je croyais si honnête et si franc a-t-il pu en arriver à être aussi stupide, aussi sournois et aussi félon ?...La lâcheté à vous laisser corrompre pour devenir des exécuteurs aveugles…» pour ne citer que ceux-ci.

         Il apparaît que vous avez diffusé ces e-mails à plusieurs personnes membres de l'association CIELJ ainsi qu'au Maire de CHARLEVILLES MEZIERE qui en a fait part à ses adjoints notamment à ceux qui sont en charge au sein du conseil municipal du dossier de cette association.

         Ces propos tombent manifestement sous le coup de la loi et mes clients se réservent la possibilité d'engager toute procédure utile avant l'expiration du délai de prescription dans l'hypothèse où de tels faits se renouvelleraient.

       Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

               ********************************************** 

2009 03 20

François RUY-VIDAL

7 rue du colonel OUDOT                 email : ruyvidal@noos.fr

75012 PARIS                                

                  A       

       Maître Gérard HIBLOT

12A rue de Lorraine

BP 70044-54152 BRIEY

        Maître HIBLOT

            J'ai bien reçu votre lettre du 17/03 et, en retour, vous exprime aussitôt, les quelques remarques qui me viennent à l'esprit, sans prendre conseil de Bernard Grasset, l'avocat qui suit mes affaires depuis bientôt neuf années puisqu'il est absent et que je ne pourrais le voir qu'en début de semaine prochaine.

Sans vouloir vous convaincre puisque ce n'est pas mon rôle, mais par honnêteté et par respect pour le ton mesuré de votre lettre, je tiens à vous signaler que je ne céderai pas aux intimidations d'Étienne Delessert et de Janine Despinette qu'ils vous ont chargé de me retransmette.

Comme vous ne mentionnez pas les postes qu'ils occupent au sein du CIELJ, l'organisme où "notre" affaire commence et où ils sont Président et Vice-Présidente, on peut supposer que Mme Despinette et Mr Étienne Delessert vous ont demandé de prendre l'affaire en cours, en souhaitant que vous la commenciez lorsque cela les arrange et en dehors des limites du CIELJ.

Or, cette manière de présenter "notre" affaire n'est pas la mienne. Et pour l'ouvrir, à supposer qu'on veuille s'en mêler, il faut que Mme Despinette et Mr Delessert aient l'honnêteté de la commencer par les commencements.

1. Effectivement, ce n'est pas la première fois que ces deux personnes s'allient  pour discréditer mon travail et, derrière mon travail, l'intégrité de ma personne. Ainsi et à supposer qu'ils vous aient transmis le dossier – pour moi, le "Dossier CIELJ/RUY-VIDAL"–, dans son intégralité, je vous demande de vérifier si leurs allégations publiées dans un numéro de Ricochet de 98 vous sont bien parvenues avec la pièce que Mme Despinette, sur ma demande, a  bien été obligée de publier pour me disculper. (En copie jointe)

 2. Pour ce qui est de mon élimination du CIELJ, la malhonnêteté et les manipulations de Mme Despinette commencent dès le début de l'année 2008 où, pour préparer l'arrivée de Mr Delessert à la Présidence, pensant que cette décision me déplairait, elle m'a privé de toute information sur les orientations que pourrait prendre l'organisme, allant même jusqu'à donner des consignes à mes confrères, Henri Hudrisier, Jean Claverie et Nicolas Bianco, de ne pas me tenir au courant de ce qu'elle préméditait.

La préméditation et les entorses au règlement du fonctionnement des associations, pour mieux m'éliminer, sans que je puisse me justifier et me défendre, sont tellement flagrantes qu'elles ne font de doute pour personne.

Et j'en ai des preuves.

Or, étant donnée la manière hypocrite adoptée par Mme Despinette, je considère cette élimination, décidée sans m'avertir et me donner le soin de me défendre, comme digne de celles prise par un comité d'épuration qui se moque de toute justice. C'est un vidage et un assassinat dans le dos qui, implicitement, me porte opprobre à vie et bien plus encore si je considère ma notoriété.

Opprobre qui, au pesage, vaut cent mille fois plus en gravité que les propos que vous qualifiez  «d'injurieux et diffamatoires" dont je ne me suis servi que pour me défendre contre les allusions perfides de Mr delessert.

3. Mais ce que ne disent pas Mr Delessert, Président et Mme Despinette Vice-Présidente du CIELJ, en mentant par omission, c'est que reste toujours en suspens, depuis bientôt quatre années, le paiement que j'ai assumé de l'entreposage des cadres de l'exposition "la Littérature en Couleurs". Question maintes fois évoquée, avec Mr Vuaroquaux par courrier, par téléphone et même de vive voix par moi, la seule fois où j'ai pu assister à une réunion du CIELJ, au cours de l'Assemblée 2007, mais que Mme Despinette n'a pas cru bon de voir portée dans le Compte-rendu du CA pour ne pas me rembourser.

Arrêtant au 31 mars (dans dix jours) d'assumer de m'acquitter de la location du box dans lequel est entreposée cette exposition, supposant que cette question ne vous a pas été soumise par vos clients, je vous adresse en copie jointe la lettre recommandée que j'ai adressée à Monsieur Christian Grandin, Directeur et à Mme Despinette, Vice-Présidente, du CIELJ, pour les mettre en demeure de me rembourser le montant des factures que j'ai acquittées et, pour libérer le box, le paiement de l'acheminement des cadres vers Charleville-Mézières.

Il reste dix jours pour résoudre cette question. Mr Delessert promettait même de la régler mais comme il en faisait un chantage et subordonnait le remboursement à mon dépôt de démission, j'ai préféré lui rire au nez.

Si aucune solution ne m'est proposée avant cette date, Mon avocat qui a déjà les instructions d'agir, saisira la justice comme il se doit

En souhaitant que vous compreniez, face à des accusateurs qui ne veulent pas reconnaître les préjudices qu'ils ont causés, ma détermination à me défendre et faire éclater la vérité, je vous prie d'agréer mes respectueuses salutations.

                            François RUY-VIDAL

***********************************************

26 03 2009  
 De Nicolas Bianco-Levrin, secrétaire du CIELJ
à François RUY-VIDAL

Bonjour François,
         J¹aurai préféré t¹écrire en d¹autres circonstances. 
Tu as depuis trop longtemps stocké à tes frais l¹exposition
de la littérature en couleur. Le CIELJ peut venir récupérer les
livres (je le ferai personnellement s¹il le faut) et te
dédommageant de 1000 euros pour palier aux frais que tu as eu
 en parti.
         Si tu es d¹accord, quand pouvons-nous passer pour te
débarrasser de cette charge ?
        Mes amicales salutations,  Nicolas

************************************
De
François RUY-VIDAL
à
Nicolas Bianco-Levrin
           Cher jeune blanc bec,
           Il me semble en préambule nécessaire de te rappeler 
ton dernier message daté du 29/07/2007, que je te renvoie pour
te rafraîchir la mémoire :

Nicolas Bianco-Levrin a écrit :

           « Lettre interne
           Quotidien
           En cette période estivale, rien de particulier n¹est à signaler. Toute fois, un conseil d¹administration se tiendra début septembre. Pour le moment, ni la date ni le lieu ne sont fixés.     L¹ordre du jour est en pleine élaboration.
          Si des sujets vous semblent importants à être abordé lors de ce Conseil d¹Administration, faîte parvenir vos questions et autres remarques par mail à nicolasbianco@wanadoo.fr.    Quelques carolomacériens semblent intéresser pour venir se joindre à ce conseil d¹administration du CIELJ.
 
------------------------------------------------------------------------
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Version: 7.5.476 / Virus Database: 269.10.25/926 - Release Date: 29/07/2007 23:14

 
 ……… Je suppose que pour avoir été aussi silencieux depuis, 
pour ne pas avoir daigné faire l'effort de répondre aux différents
 messages laissés sur ton répondeur, il a fallu que tu te sois
laissé soudoyer moralement par les Despinette, qu'ils t'aient
convaincu de mon infamie et qu'ils t'aient séduit pour servir
leur plan prémédité de me limoger du CIELJ.
            A toute chose malheur est bon car cela m'a permis 
d'ouvrir les yeux et de te voir sous un autre éclairage, de me
faire une idée de ton courage, de ton honnêteté et de ta grandeur
 d'âme.
            Je considère comme un lynchage et un crime ce que les
 Despinette ont mis au point au cours de la fin 2007 et pendant
toute l'année 2008 et, en étant meurtri et outragé, je te
considère comme leur complice.
           Si j'avais quelques doutes sur ton intégrité, voilà qu'ils
 s'envolent en découvrant aujourd'hui, ton message car, non
content de t'être comporté comme un lâche vis-à-vis de moi,
alors que tu savais que j'étais réellement inquiet de la santé de
Jean-Marie Despinette et de l'avenir du CIELJ, force m'est de
constater qu'en revenant vers moi, tu récidives à te comporter
comme un laquai servile pour défendre, par ignorance ou par
 bêtise, mais stupidement assurément, leurs intérêts de patron.
C'est cela même que j'ai appelé corruption de conscience.
          Jean-Marie Despinette a une retraite qu'un de ses amis a 
évaluée devant moi à plus de 6000 euros par mois.
Janine Despinette a hérité de son père d'une maison bâtie en
bordure du Lac du Bourget et de tous les tableaux qu'il lui a
laissés : au bas mot un capital d'au-moins 500 000 euros.
            Ma retraite d'éducation nationale est de 903, 86 euros 
et ma retraite d'édition de 120 euros. A peine le SMIG.
            La comparaison est vite faite et la conclusion à tirer 
lumineuse !
            Si tu t'étais renseigné avant d'agir comme un incondition
nel larbin des Despinette, et à la place du Directeur du CIELJ
dont c'est la fonction – mais qui est plus malin que toi – tu
aurais pu apprendre que les Despinette se sont toujours
comportés comme des patrons façon 19ème siècle.
N'en témoigne que leur refus de m'accorder sur la
circulation des cadres de l'exposition "La littérature en couleurs
" pendant que j'étais encore valide – car il s'agit de 400 cadres
d'un volume de 2 mètres cube et non pas de livres
, – le pourcent
age de concepteur-réalisateur auquel j'avais droit. Je te rappelle
que je ne réclamais que 5%, au titre de concepteur de la
réalisation, sur le prix de la location de cette exposition.
Et ce prix de location était évalué à l'époque, en 1985, au
maximum à 10 000 francs.
              A ce jour, les Despinette ne m'ont jamais donné de 
comptes sur les  circulations de cette exposition et sur les
sommes qu'elles ont rapportées au CIELJ et je n'en ai jamais
demandés. Pourtant aux termes de la loi sur l'exploitation
des œuvres, les Despinette enfreignaient carrément cette loi qui,
 comme tu devrais le savoir – plus particulièrement si tu es
adhérent à la charte – oblige qui que ce soit qui commande et
paie une réalisation à un tiers, de s'acquitter, chaque fois
qu'il y a exploitation de la réalisation de ce tiers, des droits
évalués en un pourcentage sur le montant total de l'exploitation,
 à payer au concepteur-réalisateur de cette réalisation.
            Entêtés, les Despinette ont toujours préféré, depuis 1984,
quels qu'ait pu être le marasme de ma situation personnelle
dont ils se foutaient – payé comme un auteur et un illustrateur
au pourcentage par livres vendus –, s'estimer et se comporter
comme étant les propriétaires exclusifs de cette exposition.
Ils ont préféré, au mépris même de leurs intérêts, que cette
exposition stagne pendant des mois dans des locaux au lieu de
circuler, ou bien qu'elle soit manipulée et détériorée par des
gens qui n'avaient aucune connaissance de la Littérature pour
la jeunesse, plutôt que je puisse m'employer, pour une
rémunération dérisoire, à l'entretenir, à la faire circuler et à
la faire connaître en contribuant aussi à faire connaître le CIELJ.
            Ce n'est pas moi qui ai demandé à ce que cette 
exposition, au retour de Pau, la seule fois où par un accord
exceptionnel entre Christiane Abbadie-Clerc ( membre du
bureau du CIELJ) et Janine Despinette, j'ai pu m'occuper de
la remettre en état, me soit adressée à mon adresse personnelle.
De Pau elle aurait dû retourner à Charleville-Mézières.
Les messages nombreux adressés à Vuaroquaux pour qu'il
vienne la chercher sont toujours restés sans réponse ferme.
Le montant de la location à 3200 euros, n'est pas dû à ma
 négligence mais bien à des gens mis en place au CIELJ par
les Despinette.
            Vuaroquaux et les Despinette se souciaient fort peu de 
savoir si je me privais de manger pour assurer la location du box
. Il y a eu beaucoup de mépris de leur part à faire durer cette
charge que je prenais à leur place.
            Pour ce qui est donc de ces 400 cadres, les Despinette 
s'étant toujours comportés comme des chiens, il est hors de
question que j'entende et que je donne suite à ta proposition de
transaction. Passer de 3200 euros à 1000 euros : quelle odieuse
 honte ! Que les Despinette se comportent comme des marchands
 de tapis me surprend beaucoup mais me confirme sur leur
avarice.
D'ailleurs, en l'occurrence, ils se comportent pire que des
 marchands de tapis puisque ces derniers coupent généralement
la poire en deux. 
             Désolé, mon cher entremetteur sans jugeote, mais tu 
devras te garder de ces vieilles gens qui jouent les malheureux
alors qu'ils ne manquent pas de fric mais qu'ils sont plein
d'orgueil et d'ambition. D'ailleurs, même si je le voulais,
depuis hier je ne peux plus rien puisque l'affaire est maintenant
 entre les mains de mon avocat qui a pris contact avec l'avocat
des Despinette et de Delessert et qui fera, dans les prochains
jours, si le règlement n'est pas effectué et si le paiement du
transport par la SERNAM n'est pas pris en charge par le CIELJ,
une injonction de payer en bonne et due forme pour les 3200
euros de la location et les 558 euros du transfert jusqu'à
Charleville-Mézières.
Si cette injonction ne suffisait pas, il est prévu qu'un
procès suivra. Attendre presque 4 ans comme j'ai attendu mérite
 même des intérêts. Ils seront demandés en cas de procès.
            Quant à toi, n'ayant pas du tout envie de te voir, mieux 
vaut que tu changes de trottoir si nous nous rencontrons.
            Et si par hasard, on ne sait jamais, tu pensais que pour 
servir tes ambitions, ce que je comprends fort bien, et même
que tu sois prêt à tout, il te faille lécher les bottes des
Despinette, je tiens à te prévenir que si tu renouvelles une
quelconque proposition dans leur sens, à savoir une réduction
sur le prix que j'ai payé pour conserver ces cadres, je te dénonce
 à la charte en t'accusant d'être du côté des patrons affameurs
c'est-à-dire : un jaune.
            Crois-moi, chacun bâtit sa vie en fonction d'options et 
de convictions précises. Tu ne dois pas en manquer certainement
Tu avais l'air d'un bon garçon disposé à faire de belles choses…et je me suis laissé prendre à t'accorder de l'estime alors que je te découvre opportuniste, à la limite du vénal et prêt à faire n'importe quoi pour servir tes objectifs… Tu as exactement la mentalité de Delessert.
            En tout cas, laisse-moi te dire que ta façon d'agir 
m'ayant déplu profondément, m'ayant porté tort et dommage en
 raison de ta complicité, je te prie de ne plus jamais rien tenter
pour m'approcher.
            Sans respect mais avec mes dernières salutations.
                                                                   François RUY-VIDAL
            *************************************
26 03 2009 
Réponse de Nicolas Bianco secrétaire du CIELJ 
à François RUY-VIDAL:
Bonjour François,
             Mes parents connaissent les Despinettes depuis que je 
suis né (ou presque), et c¹est pour leur rendre service que je
suis entrer dans le CIELJ. J¹ai été aussi mis à l¹écart un temps
des décisions par le précédent directeur après avoir bien servi.
(Suite en 55.k.)


18/12/2009
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