2019/19/15 RÉPONSE A L'ARTICLE DE CÉCILE VERGEZ-SANS PARU DANS LA REVUE MÉMOIRES DU LIVRE



2019/19/15. D’UN ARTICLE DE CÉCILE VERGEZ-SANS

PARU DANS LA REVUE MÉMOIRES DU LIVRE

 

Le discours d’éditeurs français d’albums pour la jeunesse de la fin des années 1960

Diffusion numérique : 18 juin 2019

 

         Ce que j’ai contesté, par des professions de foi et des apophtegmes divers, puisque je me prenais pour un petit savoyard, par provocation et dans le but de susciter une réflexion sur le sujet de la  littérature pour la jeunesse, est très bien recensé et exhumé, je dois le reconnaître et l'en remercier, dans cet article de Cécile Vergez-Sans, à partir des écrits que j’ai déposés aux archives de la Bibliothèque de l’Heure Joyeuse transférées à la Médiathèque Françoise Sagan. Tout en restant néanmoins, là est mon reproche, plutôt déconnecté, ou insuffisamment reconnecté, des et aux contextes qui ont suscité ces pronunciamientos de diverses natures (littéraires, pédagogiques, politiques, graphiques et artistiques)

        Je maintiens le constat que j’avais dressé à la lecture de sa première thèse : Cécile Vergez-Sans évite soigneusement, comme le font systématiquement toutes les personnes qui se risquent à extraire les lignes de forces de la littérature pour la jeunesse en France, d’aborder les questions qui pourraient aller dans le sens d’une remise en question de l’option d’édition délibérément choisie et savamment et rigoureusement entretenue, depuis l’après-guerre, par les tenants héréditaires des maisons d’édition familiales françaises, boostées et soutenues par les grands trusts internationaux.

      Cette option d’édition étant totalement différente – je ne le dirai jamais assez – de celle dans laquelle j’ai été nourri et que j’ai reçue, moi qui avais dix ans en 1941. Une option d'édition dont les prémices remontent certainement à la fin de la première guerre mondiale, dans cette période dite de l’entre-deux guerres et plus particulièrement dans le courant des années trente, mais qui ne s’est installée définitivement, comme dans du roc, qu'après la deuxième guerre mondiale pour, volant ensuite de ses propres ailes, finir par se vautrer, après 1945 dans cette période dite d’après-guerre – je sais sur ce plan de quoi je parle – en fonction des réactions aux horreurs nazies et, plus concrètement, comme si le signal permissif d’exploitation abusive était donné, à compter des premières publications en France, en 1949, des Petits livres d’or venus d'outre Atlantique.

     Ces petits livres d’or, dont s’est repue en s’étendant copieusement Cécile Boulaire pour les relancer sur le marché récemment et conforter ainsi les ré-exploitants du filon nostalgique de ces années-là, étant le type même de ces livres colonisateurs et fondateurs du genre “littérature prédigérée et adaptée, accompagnée de sous-illustrations compréhensibles pour les enfants”, qui ont servi de base à Geneviève Patte, femme de main d’Anne Schlumberger-Doll, fondatrice de la Petite bibliothèque ronde de Clamart et de la Revue d’analyse des livres pour enfants aussi bien qu’à Isabelle Jan, fille de Jean Cassou, directeur du Musée d’Art Moderne et nièce du philosophe Vladimir Jankélévitch – Toutes deux faisant partie de la même promotion de formation de bibliothécaires assumée par Mathilde Leriche dans la Bibliothèque de L’Heure Joyeuse de la rue des Prêtres Saint Séverin.

       Ce que j’ai toujours dénoncé et que Cécile Vergez-Sans, refuse encore ici, inconsciemment peut-être, d’aborder, mais comme bien d’autres personnes l’avaient fait avant elles, est l’alliance-pacte qui a toujours existé et qui existe encore, entre les diverses officines nationales de production d’une certaine qualité très précise et très restrictive de littérature pour la jeunesse et les structures de distribution massive squattées à vie par des circuits commerciaux annexés à ces officines, leur garantissant la quasi exclusivité du marché.

      En ce pacte-alliance réside la raison, la raison fondatrice, de ce qui a permis la popularisation et la sacralisation de cette catégorie atrophiée de littérature pour la jeunesse. Avec, pour atout, confortant ce pacte, la bénédiction des nombreuses jeunes générations de psys qui ont fleuri depuis 1945, sur l’humus encore chaud des horreurs encourues pendant la guerre 39-45, cause des traumatismes engendrés par le nazisme, puis des séquelles de ces mêmes traumatismes engendrés, dont les enfants et la jeunesse devaient être, au premier chef, protégés et préservés puisqu’ils étaient semences d’avenir et espoir d’un monde meilleur.

         L’anathème, en 1972, de Françoise Dolto, née en 1908, 31 ans en 1939, 37 ans en 1945, 64 ans en 72, étant en quelque sorte l’apothéose, la concrétisation vivante et la révélation manifeste, de cet abus de pouvoir accordé aux pédo-psys depuis cette époque de l’après-guerre.

        Pour ma part, ce que je peux dire, pour avoir vécu ces moments-là, est que le monde, à contre gré souvent, change... ne cesse de changer... et que, si cette cause de prévention protectrice était, au départ, juste et justement fondée, elle n’en devint pas moins, par la suite, par extrapolation et par mésinterprétation, un prétexte à aberration et à subjugation...

       A vouloir à tout prix, préventivement, éradiquer, en l'esprit de nos enfants et de notre jeunesse, un mal dont ces enfants et cette jeunesse, issus de la guerre et de l’après-guerre, n’étaient pas forcément détenteurs, mais dont ils avaient souffert directement ou par réfraction – je sais encore ici de quoi je parle – et dont ceux des générations suivantes souffriraient par la suite parce qu’ils étaient ou seraient forcément au contact de ceux qui avaient vécu ces souffrances-là… on se leurre. On s'abuse et on se trompe.

       A ne regarder que chez nous, en France métropolitaine, il s’est trouvé pour peu qu'on essaie de faire le point fait que c’est par la concrétion et la connivence entre les instances religieuses judéo-chrétiennes, d’une part, et, l’ordre conventionnellement établi de production et de distribution des productions pour la jeunesse, d'autre part, auxquelles, vinrent s’ajouter, favorisant l’amalgame du tout, les omniprésentes structurations de surveillance gouvernementales du Ministère de l’information – primitivement dénommé Ministère de la propagande et instauré depuis 1938 à l’occasion des montées et des contaminations du fascisme en Europe – que s'est exercé par son esprit et la persistance de cet esprit à travers le temps, la gestion et la volonté de contrôle, quasi policier, des maisons d’édition et des organismes de presse écrite et audiovisuelle.

       Le tout contribuant à instaurer comme un état de fait imprescriptible, par suite d'une collusion de nos forces vives nationales par le biais de l'establishment et de la doxa, elle-même finement canalisée, insensiblement mais systématiquement, par ces idéologies d’endoctrinement à l’œuvre, un consensus national encourageant dans l’esprit du plus grand nombre, pour seule et principale vertu de civilisation, la docilité et l’obéissance, c’est-à-dire : la soumission aux ordres, donc à l’ordre établi une fois pour toutes, annoncé comme immuablement éternel.

       Le prétexte était si rassurant et si subtilement infusé, qu’il n’avait rien contre lui de suffisamment raisonnable et d'approuvable pour ne pas réussir à s’instaurer dans les esprits du plus grand nombre. Et aucune raison non plus, de ne pas devenir prévalant, puisque, par cette collusion, née je le répète de ces divers traumatismes et séquelles de traumatismes de la 2ème guerre mondiale, les voix contraires qui s’élevaient ou qui auraient pu s’élever – la mienne par exemple que j’ai contenue de 1950 à 1965 – passaient généralement pour utopiques ou irraisonnables, voire tendancieuses lorsqu’elles émanaient résolument de ces partis de gauche qui, parce qu’hérités de la Résistance, avaient pourtant encore quelques crédits.

       Pour ce qui concerne ma génération, il semblait donc, qu’on ne pourrait jamais sortir de cette période de récupération convalescente et, en l’occurrence, puisqu’elles passaient, dans l’esprit du plus grand nombre, pour nous garantir la protection de la santé morale des enfants et de la jeunesse et, à travers eux, de la masse majoritaire des sans voix, le peuple pour ainsi dire... ces idéologies berceuses d’espoir, occultes et unanimement approuvées, étaient loin d’être perçues comme des idéologies d’endoctrinement pernicieuses.

       Si bien que sans le savoir, les majorités silencieuses, adhéraient inconditionnellement aux objectifs de cet endoctrinement abusif, censé nous préserver des influences néfastes que pouvaient exercer d’autres religions et d’autres croyances, d’autres politiques que celle de droite et de centre droit qui prévalait depuis l’après-guerre... et des divergences d’autres pédagogies dites actives et de conscientisation qui tentaient de concurrencer celle “apédagogique” qui allait dans le sens de l’instruction modèle et de la civilisation bourgeoise bienpensante.

       Mon équation personnelle me plaçait, hasard de la vie, dans ces contextes historiques barbares du vingtième siècle, en plein milieu de cette guerre froide que se livraient les États-Unis et l’URSSS. Et, après la qualité de la littérature de jeunesse dont j’avais eu la chance de bénéficier ( celle de George Sand, Fenimore Cooper, la comtesse de Ségur, Hector Malot, Victor Hugo, Jack London… ) je me trouvais contraint d’offrir à mon fils, né en 53, et à mes élèves de classes primaires, avec un décalage de moins de vingt ans, une littérature pour la jeunesse qui avait été mise aux ordres de deux idéologies d’endoctrinement majeures : celle du judéo-christianisme omniprésente – avec ses objurgations directives à l’observance des préceptes selon la foi, exempts de toute référence à la raison, à la réflexion et au libre arbitre ... ajoutée à celle, pour la soutenir et qu’elles se soutiennent mutuellement, d’un capitalisme d’autant plus triomphant que le bloc communiste se discréditait et se détériorait par des querelles stalinistes.

           Non cependant, sans secréter encore, par l’intermédiaire d’éditeurs d’appartenance communiste et de leurs auteurs affiliés, une troisième idéologie qui, quoi que moins sournoise, moins invasive et moins envahissante sur le marché du livre, n’en était pas moins utopiquement et de manière presque romantique, de type collectiviste.

          A s’étendre en long et en large sur mes “insurrections”, sans s’en rendre compte, Cécile Vergez-Sans, en passant sous silence les raisons fondamentales de mes diverses causes d’insurrection et en rappelant la marginalité qui me fut délibérément imposée, ne fait que rappeler et conforter, en la pérennisant dans le temps, ma mise dans les marges comme étant le résultat – conclusion que d’autres personnes avant elles adoptant le même procédé et le même silence sur ce qui suscitait mes désapprobations ont déjà dit – de mon échec de n’avoir pas su et pu rendre les livres que j’ai publiés populaires.

         Cécile Vergez-Sans prétend et affirme que c'est de ma faute et de mes choix d'auteurs et d'illustrateurs, si je n'ai pas su et pu, rendre les livres que j'ai publiés populaires.

        Cette stratégie, souvent utilisée par d’autres analystes, qui se veut habile et objective, n’est en fait qu’une des tactiques qu’adoptent des opportunistes, en se surestimant; afin de se mettre dans la course au mérité, sans prendre des risques de déplaire aux quelques éminences qui ratifient les certificats et diplômes permettant d’accéder à la cour des grands dans les arcanes de la congrégation nationale (BNF-Joieparleslivres-CLNJ) qui coiffe la littérature pour la jeunesse.

         Le bon lecteur, s’il n’est pas d’obédience “endoctrinaire”, percevra facilement, en lisant ce genre d'écrits superficiels qui délayent et saupoudrent, ces stratégies et tactiques qui ne trompent pas.

        Par contre, il peut ne pas savoir qu’on le frustre ainsi du fond des choses...

        Encore que je reste persuadé que quelles que soient les subtilités de mises en formes, ce bon lecteur va subodorer les dessous de ces subterfuges qui ne sont utilisés, à 70% au moins, qu’à des fins de valorisation personnelle pour se faire admettre parmi les clercs de la profession d’analyste.

        Là, réside, en ce point précis, ce qui a suscité ma réaction et cet écrit désapprobateur.

       Car, mine de rien, c’est la fonction d’analyste elle-même qui est ainsi détournée. Puisqu’au lieu de tenter d’informer, de rendre compte et de faire admettre la pertinence des points de vue dont il et elle pourrait être porteur-révélateur, l’analyste en question ne cherche rien de moins, avant tout et par-dessus tout, en fonction d’une déontologie d’observance – se prétendant neutre mais, en fait, neutralisée –, qu'à se faire admettre par la confrérie dont il fait, ou aspire à faire partie.  

        Je veux dire par là, qu’en me déconnectant de ces considérations contextuelles obligeantes et oppressantes contre lesquelles je me suis insurgé, Cécile Vergez-Sans, ne fait que mieux entériner ce qui m’a été constamment reproché pour décrédibiliser ma démarche et mes options éditoriales.

      Et ce faisant, en masquant et en occultant, comme le faisaient avant elle beaucoup d’autres analystes qui se prétendaient objectifs – Cécile Boulaire détenant le monopole de l’excès en cette façon de faire –, afin de ne pas remettre en cause l’option d’édition falsifiée que constitue dans la majorité de ses fondements, cette littérature contemporaine surabondante pour la jeunesse et l’organisation nationale qui la soutient.

      Dans le seul but, paupériste à mon sens, de ne pas froisser un lectorat et un auditoire acquis à cette option d’édition majoritaire et de ne pas s’attirer les reproches de la hiérarchie des institutions de prescription qui veillent au grain.

       Stratégie et tactiques visant, par calcul de réputation en somme, à ne pas contester l’option d’endoctrinement exploitée et agréée, communément et nationalement admise, en lui donnant en quelque sorte, sans le proclamer néanmoins, hypocritement même, leur feu vert afin qu’elle puisse s’enorgueillir d’ainsi prétendre occuper, vitam aeternam, toute la place sur le marché du livre pour la jeunesse.

       Ne pas remettre en cause cette exploitation exclusive massive et abusive d’un media telle la littérature pour la jeunesse alors qu'il est indéniablement le plus prestigieusement fondateur pour les enfants et la jeunesse, de leurs manières de penser, de réfléchir et de devenir eux-mêmes, m’a toujours incité à m'insurger puisque je pensais, parce que j'étais un enseignant de vocation, qu'il fallait redonner aux écrivains et aux artistes, seuls habilités pour le faire, les encouragements nécessaires pour qu'ils investissent le champs des productions pour la jeunesse.

        Remettre en cause cette exploitation abusive est le premier pas. Celui qu'il faut faire pour saper les fondements de l'idéologie d'endoctrinement que cette exploitation massive diffuse... Un endoctrinement judéo-chrétien qui, à ne considérer que la place qu’occupent, ou que devraient occuper les femmes dans les postes de pouvoirs de notre société civilisée nord-occidentale, est criminel.

       A ne prendre pour exemple que ces postes – pour ne parler que de littérature pour la jeunesse– où elles sont pourtant en majorité... Postes afférant à la conception, la fabrication, la distribution et la prescription de cette littérature pour la jeunesse… bien que, oui, c’est vrai, je dois le reconnaître aussi, il y a eu parmi les femmes de mon temps que j’ai eu l’occasion de côtoyer : Simone Veil, Françoise Giroud, Benoite Groult, Christiane Rochefort, Yvette Roudy, Sylvina Schlumberger-Boissonas, (la fondatrice du MLF et des Éditions des femmes)… qui ont su forcer, légalement, en occupant des postes à responsabilité, les hommes de pouvoir, à la reconnaissance de certains droits des femmes...

         Mais toutefois, sans jamais aller jusqu'à dénoncer, ni jamais s’attaquer, à la cause primordiale et essentielle du mal : ce noyau originaire générateur que constitue cet endoctrinement des masses.

        Endoctrinement qui a pu s'instaurer et instaurer, progressivement mais fermement dans le temps, en se perpétuant depuis, comme s’il était un fait indubitable et indéniable, une donnée sui-generis de la nature, que les bébés devaient prendre avec le lait maternel, dès leur naissance  – voir mon article “Le conformisme dès le berceau”– inoculé par le prêche et par l’exemple : l’exclusion totale des femmes des structures hiérarchiques des églises, synagogues et mosquées et leur proscription des offices religieux.

       Chose flagrante et sinistre, dont a témoigné de manière exemplaire la célébration funèbre récente de Jacques Chirac dans l’église Saint Sulpice… Même si, parmi les principales religions monothéistes s’obstinant à maintenir cette règle discriminatoire insultante, seules quelques-unes d’entre ces femmes  commencent à s’en affranchir : les adeptes de la religion protestante en ordonnant quelques pasteures et, depuis peu, ceux de la religion juive, tolérant aussi, dans leurs ordres, quelques rabines…

        Ceci au seul privilège aberrant d’un patriarcat imbu de sa force et convaincu de son obscurantisme qui, plutôt que de se moderniser, de s’aligner et de se recycler, en tenant compte de l’évolution des mœurs, en se référant au bon sens et à l’égalité des droits des êtres des deux genres…etc… choisit de continuer à considérer les femmes comme souillées ou inférieures, et  donc indignes de présider aux directives et initiatives de l’organisation civilisatrice humaine.

       En témoignerait encore, à supposer qu’on veuille me croire et en tenir compte, en vérifiant au besoin mes dires après enquête auprès des derniers vivants : la conversation que j’ai eu avec l’éminente icône que fut et qu’est encore le Père Carré, au cours d’une soirée chez Patrick et Françoise Reumeaux, en présence de Diane de Margerie, ex- femme de Dominique Fernandez : « Les femmes sont incapables, organiquement et physiologiquement – me disait-il, en regardant les livres que j’ai publiés et en énumérant les femmes qui avaient été mes collaboratrices...–  en raison de leurs menstrues, de continuité, de synthèse et d’homogénéité et on ne peut prendre les risques de leur confier des charges de haute responsabilité…»

       Replacée dans l’histoire, compte tenu de la notoriété du Père carré, cette déclaration me semble suffisamment déterminante et probante de cette emprise qu’a toujours voulu exercer la religion dominante – les tentatives de l’extrémisme islamique actuel étant une preuve effective de la volonté potentielle de subjugation et d’asservissement dont toute religion est porteuse-susceptible afin de régner sur la majorité des esprits – sur l’esprit du plus grand nombre.

      Avec, pour corollaire contemporain, depuis peu de temps seulement, aggravant cette première aberration, celle des nombreux prêtres homosexuels pédophiles, attestant, à mon avis, de manière significative et à bon escient tout de même, que l’église a toujours eu tendance à attirer vers elle et, par contre coup, vers ses fidèles, beaucoup trop d’hommes qui n’aiment pas, ou qui ont peur, des femmes.

      Voilà tout ce que m'a inspiré l'article de Cécile Vergez-Sans!... Un article qui ne peut intéresser que les fans de littérature pour la jeunesse et quelques sociologues égarés!... Mais que je vous conseille tout de même de lire, si vous voulez comprendre les raisons de ma démarche de contestation.

       Mon voeu étant tout de même qu’advienne vite et que vive enfin une autre société, résurgence de celle que préconisaient déjà, dans le début des années 70, il y a de cela 50 ans maintenant, après l’électrochoc de mai 68, sous la présidence de Georges Pompidou, Jacques Chaban-Delmas, Simon Nora et Jacques Delors et qui avait nom “nouvelle société” !...

                                                    François Ruy-Vidal.

 

 

 

 

 

 

 



15/10/2019
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